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Posts Tagged ‘French’

(My first attempt at translating one of my short pieces into French, as a language learning exercise, with much help from my tutor, whose name I will not mention—to protect him from scandal if the translation is just too horrible, to the extent that it would make French cows fall over dead.)

 

Quand mon chien est mort—combien d’histoires commencent comme ça?—j’ai renouncé à essayer de trouver des nouvelles façons de vendre mon roman. Je pleurais par vagues, tandis que je creusais le trou, un endroit où un oranger avait vécu pour autant d’années que mes fils. J’enveloppai le vieux dans ma veste Harris préférée et je le glissai dans sa tombe.

J’ai pensé que j’aurais appris quelque chose de lui sur la mort, mais c’est plus difficile en n’étant pas le chien qui meurt. Je caressais sa tête et je lui disais, combien il me manquerait. Je tenais sa tête au moment où le vétérinaire s’est approché par derrière, en le touchant sur son épaule vers le haut, cherchant la place pour l’aiguille. Les yeux de mon ami étaient chaleureux et pleins de confiance, même lorsque l’aiguille entrait, et pendant encore quelques secondes après.

Son regard se reposa sur moi, même s’il m’avait déjà quitté.

L’homme qui est assis en face de moi, mon partenaire d’écriture, est en train de bricoler avec les sons que son téléphon peut faire, quand des appels et messages arrivent. Mon défunt ami ne m’appelle pas. Ni ma mère ou mon père le font. C’est l’âge et pas l’aiguille qui les a interrompus. Mais je peux voir l’avantage de la chose pointue. Ton amour te caresse le front avec une main qui n’est plus jeune, mais encore chaude et lisse, comme quand elle avait 34 ans.

“Es-tu prêt?” demande-t-elle.

“Non,” dis’je, avec un gémissement gâté et irrité, à la pensée d’être éteint pour toujours.

Ses yeux sont humides. J’ai accéleré ma respiration, j’ai durçi mon ventre pour l’effort qui venait.

“Es-tu sûr que c’est ce que tu veux?” dit-elle.

“Non,” lui dis-je avec, le meme ton désagréable. “C’est une decision impossible.”

Je sanglotai une fois, ensuite j’essayai de sourire. Je l’aime et la vie aussi. Je suis trop intelligent pour ne pas savoir ce qui va se passer.

“Alors, restes, si tu veux,” dit-elle.

“Combien de temps?” je demande.

“Tant que tu veux.”

Son sourire est chaleureux, ses yeux bruns, aussi profonds que ceux de mon chien.

“Quelques jours, une semaine tout au plus. L’aiguille marquera le moment,” dis-je.

Elle me regarde.

“Les deux aiguilles marqueront,” dis-je.

Nous avons toujours eu nos blagues. Un ami médecin a apporté l’aiguille et la potion fatale. Il s’approchera par derrière, en me touchant sur mon épaule supérieure. Je n’ai qu’à donner le signal.

Nous avons déjà deux fois atteint ce point. J’ai chaque fois choisi le sursis, incapable de tout quitter, d’entrer dans l’oblitération.

Mon vieil ami remuait la queue et il m’a fait confiance, sachant peut-être ce qui se passait, peut-être pas. Il ne pouvait pas me dire comment faire. Si l’acceptation est une sorte d’intelligence, je ne l’ai pas. Je pense que c’est Karl Gustav Jung qui a dit que l’inconscient ne peut pas imaginer sa propre extinction. Il a peut-être eu raison pour mon chien. Peut-être que c’est une bonne raison pour attendre jusqu’à ce que l’inconscient—la mer dont nous venons—se soit glissé plus près. Ou que nous soyons descendus vers lui.

Comme je l’écrivais: Peut-être que c’est une bonne raison pour attendre, mon amour aux yeux bruns, elle que j’ai déjà mencionnée, apparut sur les marches du deuxième étage de ce café deglingué où nous écrivons—chose qu’elle n’a jamais faite dans les dix années dans lesquelles j’ai rèncontré mon partenaire d’écriture, à qui je vais lire prochainement ce freewrite, selon notre coutume.

Je suis quelqu’un qui croit—plus ou moins—en la synchronicité, la théorie que les choses se passent en coordination les unes avec les autres, c’est à dire, pas tout à fait par hasard.

“J’ai besoin d’argent,” dit-elle.

Je sortis mon porte-monnaie.

“Je n’ai pas beaucoup,” dis-je, en observant qu’il se pouvait en fait qu’aucun de nous n’ait assez.

“J’ai juste besoin d’assez d’argent pour Donna,” dit-elle.

Donna es notre personal trainer. Nous disons chaque fois ces mots-là avec ironie, conscients de leur sonorité prétentieuse. Au lieu de rétrécir et nous ratatiner, mon amour et moi nous avons décidé de nous remuscler et pratiquer l’équilibre.

“Et pour le gymnase,” dit-elle. “Trente pesos.”

Je lui passai mon argent. Mon partenaire d’écriture tend la main, il veut sa part. L’ambiance a changé. L’océan s’est éloigné. Il ne faut plus pleurer mon chien imaginaire—au moins pas maintenant. Il est parti au trot par le champ de mes pensées d’automne. Et je suis assez heureux s’il ne revient pas tout de suite. Mon amour marche vers la salle de gym, un endroit aussi branlant que le café ou j’écris. Je suis encore la, tout seul.

Pas encore prêt.

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It is hard to think of Howard (Limoli) not being with us on earth, or that he should have died at all. He was too integral a part of the department for this to have happened. He was like the keel of the ship, if not also its rudder—a man of reasonableness, a kindly presence—unassuming, constant and uninterested, in my memory, in pursuing imbroglios. I know he was a impassioned translator, but what he loved most of all was to button-hole a friend in the parking lot and explain the unbelievable deal he had just made in purchasing a second hand car that a very old and steady person had driven only 2,003 miles in her lifetime. That was when he was boy-like, and I became boy-like and envied him for his important good luck. He had a wry look when he glimpsed an academic intrigue he would not indulge in, and I know he would rather have spent his time in conversations about Dada, Italian and translation. That wry look calmed the hysteria I was quick to embrace. And now in my late years, when I am learning French, of all things, I wish he were around to patiently steer my grammar with his steady, generous hand. I will miss him.

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I take back—if I may—what I said about the TGV (le train à grande vitesse) being a metaphor for why France—where my great-great-grandfather was born—could not conquer Mexico between 1864–1867. For those of you who remember anything about your U.S. History, that was roughly the time of our Civil War. And maybe the only reason we didn’t intervene against both France and Mexico.

I know that’s a lot of information to take in. Especially the part about my great-great-grandfather, whose place in my family tree grants me one thirty-second French blood, and therefore clearly the right to pass judgment on things French.

You can read the whole truth about my great-great grandfather at http://www.sterlingbennett.com, under the title “French Blood,” where you will learn that he owned slaves, traded in the Caribbean with chartered schooners, shipwrecked off the coast of Florida, swam ashore, and was shot full of arrows by Seminole Indians who thought they were getting too many immigrants in their area.

The trolleys of Montpellier run on the same nuclear energy produced électricité that the TGV uses, but do not stop or slow down for bad weather. Why I don’t know. Perhaps it’s because they do not aspire to de la grande vitesse. In fact, they poke along, for the most part, until the drivers—both male and female, I point out—see an open stretch, and then open up the throttle to as much as forty miles an hour.

Maybe this lesser speed has something to do with their shape: they closely represent California’s banana slugs, but that is the extent of their throw-back character, and my thirty-two parts French blood is immensely proud of their technology.

Any great city of the world would be lucky to have them crawling over their streets. They ding their bells a lot but otherwise progress with space age avionics. The drivers sit enclosed in air-conditioned booths with switches and levers and blinking lights and various digital readouts. Cameras point rearward on both sides to alert the driver that a passenger has only managed to get half way in—or out. The drivers’ seats are cushy. The trolley’s progress is coordinated with all kinds of outside track signals that say proceed or slow or proceed with caution. This is to prevent various kinds of collisions with other wheeled but un-tracked vehicles. It doesn’t help at all with passengers that get out and then cross the track right in front of the tram just as it’s about to start; or against the unlit cyclist at night who performs a daring fly-by, in front of the moving trolley, ignoring its three warning dings.

Very much like mating banana slugs, as many as three cars cling to each other. But unlike slugs, you can walk from one car to the other—and bring bikes and animals inside.

So, all in all, France is doing very well, judging by the trolleys of Montpellier. Every city should have a rout of them (group name for snails). And for between cities, maybe a TGV or two. But the type that does not build up static electricity and cause delays and explosions and mysteries for its passengers—and eventually become a metaphor, justly or unjustly deserved, for the country it breaks down in.

So much for my apology. No doubt the country is heaving a sigh of relief, having been redeemed by this one thirty-second of a countryman.

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